Depuis le temps qu’on parle de la voiture autonome, elle finira bien par arriver…

La voiture autonome doit révolutionner la mobilité. OK, on s’en réjouit tous ! Sauf que cette révolution, annoncée à grands renforts d’articles mois après mois depuis près de 10 ans, tarde à se matérialiser… Cela peut se comprendre : personne n’est prêt à prendre la responsabilité de lancer sur les routes, et a fortiori dans les rues encombrées de nos villes, des engins présentant de trop grands risques. Alors, les constructeurs testent et re-testent sans fin leurs modèles. On en est aujourd’hui aux essais grandeur nature. Mais, malgré le nombre croissant de tests réussis, personne n’est d’accord sur la date à laquelle le commun des mortels pourra se déplacer au quotidien en voiture vraiment autonome…

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Enquêtes à chaud : point trop n’en faut…

Les enquêtes de satisfaction client « à chaud » sont devenues le corollaire de nos vies digitales : partout et tout le temps, on nous demande sans arrêt si nous sommes satisfaits de l’accueil reçu au téléphone ou en magasin ; de la réponse apportée par le service client à la question posée ; de la qualité de la chambre d’hôtel ou de la location Airbnb ; de l’efficacité et de la ponctualité de la livraison et/ou de l’état du colis livré ;  de la simplicité du processus de commande ; du professionnalisme du chauffeur Uber ou du conducteur Blablacar à qui on demande d’ailleurs s’il est satisfait de vous en tant que client ou que passager…

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Et si le homeshoring réveillait des vocations pour le service client ?

Un service client assuré par des agents indépendants travaillant de chez eux, telle est la formule du homeshoring – une formule moins développée en France que dans les pays anglo-saxons, notamment aux États-Unis où l’on compterait 300 000 « home agents », soit les trois quarts de l’effectif mondial. En France, le leader du homeshoring s’appelle Eodom et fédère plus d’un millier d’ambassadeurs au service de marques de premier plan. Quand on demande à son directeur commercial, Cédric Quintard, ce qui décide une marque à choisir Eodom et le homeshoring, il cite les quatre raisons suivantes :

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Voyager en réalité virtuelle, ça vous dirait ?

Voyager loin sans quitter son salon ? Vivre des aventures et des sensations extrêmes sans prendre le moindre risque physique ? Se téléporter au sommet de l’Himalaya entre deux rendez-vous à La Défense ? Voilà assurément des idées à faire frémir les amoureux du voyage « à l’ancienne », ceux qui aiment partir et « faire la route », comme on disait du temps de Nicolas Bouvier…

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Les armes de séduction des néo-banques

Les néo-banques, ce sont des banques qui, du point de vue des banques traditionnelles et même des banques en ligne de première génération, n’en sont pas vraiment… C’est la raison pour laquelle elles sont souvent qualifiées d’entreprises de services financiers ou de fintech – histoire de bien marquer la différence entre les énormes machines que sont les grandes banques de réseau, qui occupent toujours l’essentiel de l’espace bancaire, et ces trublions qui, depuis quelques années, viennent marcher sur leurs brisées. Elles sont de plus en nombreuses. Fin 2017, Exton Consulting en dénombrait 40 en Europe, s’ajoutant à 101 banques directes.

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Une marketplace, qu’est-ce que ça change ?

Dans le B2C, toutes les enseignes qui comptent un peu dans l’Hexagone ont désormais leur marketplace – comprendre : une place de marché en ligne, généralement intégrée dans leur site e-commerce, où des marchands, des fabricants et des fournisseurs tiers peuvent avoir leur propre boutique ou leur comptoir et vendre leurs produits et services, exactement comme sur un marché ou, pour une comparaison plus juste, comme dans un grand magasin physique. C’est depuis des années le modèle des department stores, des deux côtés de l’Atlantique.

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Du B2B2C au D2C dans l’agroalimentaire, ou comment se rapprocher du consommateur final 

Les innombrables entreprises/marques qui s’appuient sur un modèle indirect – B2B2C – cherchent toutes à se rapprocher de leur client final : ce consommateur, précieux mais insaisissable et mal connu, parce qu’il s’adresse en réalité très peu à elles directement et que la connaissance client est principalement entre les mains des retailers et autres intermédiaires.

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L’IA pique la curiosité des Français… et les inquiète…

Quand l’intelligence artificielle fait l’ouverture des journaux télévisés, suscite des hors-séries comme celui publié en décembre dernier par Libération et France Inter, et va jusqu’à apparaître sur la couverture de Paris Match – qui lui consacre un reportage de 12 pages (n° 3585 du 25 au 31 janvier2018) – c’est sûr : c’est le signe qu’il se passe vraiment quelque chose.

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Le retail de demain s’invente en Chine

Les yeux rivés sur les États-Unis, nous sommes, en Europe, fort peu attentifs aux évolutions du commerce dans le reste du monde. Depuis sa création en 1995, Amazon polarise notre attention et façonne – grâce à ses innovations technologiques et organisationnelles – la vision qui prévaut désormais de notre côté de l’Atlantique en matière d’e-commerce et de service client B2C. Alors que tous les acteurs de la vieille Europe tentent tant bien que mal de s’aligner sur le modèle et les standards du géant américain, c’est de Chine que souffle le vent de la nouveauté, porté par des acteurs dont les noms étaient, certes, arrivés jusqu’à nous, mais dont nous ne soupçonnions pas plus la puissance et les avancées que les ambitions. Deux exemples permettent d’en prendre la mesure, et c’est vertigineux !

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La vogue des levées de fonds en cryptomonnaie

Après la mode du crowdfunding « classique » sur des sites tels que Kickstarter, le dernier chic dans le monde des startups est de lever des fonds en cryptomonnaie. Depuis un an, il est de bon ton pour tout investisseur individuel vraiment dans le vent de participer à ces opérations de financement participatif d’un nouveau gendre baptisées ICO – pour Initial Coin Offering. Le principe en est simple : au lieu d’investir des euros ou des dollars dans un projet entrepreneurial auquel vous croyez, vous achetez des jetons virtuels (ou tokens, en anglais) émis par les porteurs du projet, et vous les payez en bitcoin, en ether ou une des autres crypto-monnaies qui fleurissent sur le marché depuis bientôt une décennie dans le sillage du bitcoin. Le site coinmarketcap.com ne recense pas moins de 902 de ces  mystérieuses monnaies dans lesquelles certains voient l’avenir de la finance « enfin débarrassée des banques », tandis que d’autres n’y voient qu’un objet de spéculation débridée ou de lessivage d’argent pas très propre…

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